Bonjour, je m'appelle Sun, je suis un cheval de courses, un pur-sang anglais. Je vais vous raconter comment c'est fini les derniers jours de ma vie.
La veille de la course, je m'était entraîné pour la course. Ce jour là, rien de grave n'était arriver.
Le lendemain, le jour de la course, comme d'habitude, on me transporte jusqu'à l'hippodrome. Là, rien non plus. Quand le jockey m'avait mis la selle et la bride, rien de particuliers encore.
Le départ de la course allait commencé, tous les chevaux étaient prêts pour commencer à galoper.
Pour le premier obstacle tout c'était bien déroulé; mais le deuxième avait été la catastrophe !!! A la réception, il y avait un trou que je n'avait pas vu ; à cause de celui-ci, je me suis tordu la patte, je ne pouvais plus marcher. Le jockey avait roulé en avant, il n'avait rien eu heureusement. Après sa chute, quand il avait que je ne pouvait plus marcher, il appellait quelqu'un. QUI il pouvait appeller ??? Je n'arrêtais pas de me poser la question jusqu'au moment où, une grosse machine arrivait sur le parcours. Bien sûr, la course avait été annuler. L'engin avait une sorte de mini-grue à l'arrière. Le conducteur sortait de la machine, et attacha un morceau de fil au bout du crochet. On me glissa une patte dans ce morceau de fil. Le grue montait petit à petit jusqu'à que je sois à 2m au-dessus du sol. J'ai entendu mon maître dire au conducteur " Amener-le abbatoir, il ne me servira plus à rien de toute façon". Dans cette phrase, j'avais recconnu ce mot "abbatoir".
Le conducteur remonta dans la machine et me conduit jusqu'à un camion qui été à l'entrée de l'hippodrome. Dans ce camion, il y avait plein de chevaux qui été blesser. Un autre monsieur decendit de l'autre camion et aide le conducteur à me mettre dans le camion. J'avais recconnu un cheval qui avait fait une course avec moi. J'étais allonger par terre, des chevaux m'écraser les pattes, la tête... Je ne voyais plus que d'un oeil car on m'avait écraser l'autre.
Arriver là-bas, ils nous amenairent dans une grande salle où il y avait plein de sang. Pour m'emmener, ils m'ont fait comme à l'hippodrome. Quand tous les chevaux étaient dans la salle, ils fermairent la porte à clé. Quelques un étaient déjà mort, moi, j'essayait de lutter mais, quelques minutes plus tard, plus rien, le noir...
UNE HISTOIRE QUI ARRIVE A DES MILLIONS DE CHEVAUX CHAQUE JOUR.
METTEZ CETTE HISTOIRE SUR VOTRE BLOG POUR QUE LES GENS COMPRENNE QU'IL NE FAUT PAS MANGER DU CHEVAL, QU'IL NE FAUT PAS LES ABBATRE, CAR IL Y A DES GENS QUI MANGENT DU CHEVAL, MAIS S'IL FAUT, C'ETAIT UN CHEVAL TRES CONNU...